Un exemple de con.
C'est une vaste question : qui suis-je. Voici une présentation succincte de ma personne.
Je suis un jeune éphèbe, vivant dans un endroit perdu de nos belles contrées françaises, dans un lieu où les gens ne connaissent même pas les chauffe-tasses USB. Particulièrement beau, je suis aussi très intelligent, pas complètement con, et j'ai un aspect fort agréable ; ce qui fait tout de même quatre qualités bien différentes et c'est déjà ça.
Je suis lycéen. Et autre chose : je n'existe pas. Enfin, qu'à moitié. Ça dépend de l'auteur. Je suis un personnage imaginaire (pléonasme), mais il y a peut-être des petites teintes de « vrai » en moi. Allez savoir.
Mes passions ? Utiliser des mots compliqués genre « éphèbe » pour faire croire que je suis intelligent, la pêche alpine, l'ornithorynque, les autruches et bien évidemment le modern-jazz africain. De tous ces hobbys, un seul est aisément praticable, je crois que vous l'aurez remarqué, fieffés gourgandins !
Je suis un adolescent, français, de sexe masculin, et donc triplement con. Je pense que vous en savez assez maintenant.
Je suis un jeune éphèbe, vivant dans un endroit perdu de nos belles contrées françaises, dans un lieu où les gens ne connaissent même pas les chauffe-tasses USB. Particulièrement beau, je suis aussi très intelligent, pas complètement con, et j'ai un aspect fort agréable ; ce qui fait tout de même quatre qualités bien différentes et c'est déjà ça.
Je suis lycéen. Et autre chose : je n'existe pas. Enfin, qu'à moitié. Ça dépend de l'auteur. Je suis un personnage imaginaire (pléonasme), mais il y a peut-être des petites teintes de « vrai » en moi. Allez savoir.
Mes passions ? Utiliser des mots compliqués genre « éphèbe » pour faire croire que je suis intelligent, la pêche alpine, l'ornithorynque, les autruches et bien évidemment le modern-jazz africain. De tous ces hobbys, un seul est aisément praticable, je crois que vous l'aurez remarqué, fieffés gourgandins !
Je suis un adolescent, français, de sexe masculin, et donc triplement con. Je pense que vous en savez assez maintenant.
Pour conclure, une citation d'un célèbre philosophe de la Grèce antique :
« Qu'est-ce que je m'emmerde dans ce tonneau ! »
« Qu'est-ce que je m'emmerde dans ce tonneau ! »
